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Dans certains endroits, l’amour est célébré avec des fleurs et des dîners.
Dans d’autres, il est puni, réduit au silence ou interdit.

En cette Saint-Valentin, l’amour a besoin de plus que de mots. Il a besoin de protection.

L’amour est un droit humain, pourtant, partout en Europe, les personnes LGBTIQ+ sont attaquées pour aimer ouvertement. En soutenant Forbidden Colours, vous contribuez à défendre la dignité, la liberté et l’égalité.

Offrez à votre Valentin(e) un cadeau qui a du sens.
Offrez-leur le combat pour l’amour.

Reconnu par l'amour, rejeté par l'État

Ils sont mariés, ils sont amoureux et ils veulent une vie normale ensemble.
Pourtant, en Slovaquie, leur famille est toujours niée. Même après qu’un tribunal a statué que le mari argentin devait recevoir la résidence permanente, les autorités refusent d’agir. Son visa expire tous les trois mois. Chaque adieu est empreint de peur. Il ne peut pas rendre visite librement à la famille de son mari, planifier un avenir ou vivre sans incertitude. En 2026, voici à quoi ressemble l’amour interdit en Europe : une famille reconnue par les tribunaux, mais effacée par l’État.

Née dans l'amour, niée par la Bulgarie

Née dans l’amour, Baby Sara a passé les cinq premières années de sa vie sans nationalité. La Bulgarie a refusé de reconnaître sa famille et ne lui a jamais accordé la citoyenneté, même si l’une de ses mères est bulgare et l’autre britannique. Comme Sara est née en Espagne, elle n’a pas pu obtenir la citoyenneté britannique — ne laissant que la Bulgarie comme seule voie possible. Lorsque cette porte est restée fermée, même après une décision de la Cour de justice européenne, ses parents ont été contraints de se batter pour son identité via les systèmes espagnols, simplement pour que leur enfant puisse exister légalement. Voici à quoi ressemble l’amour interdit en Europe : un bébé rendu apatride, non pas parce qu’il n’a pas de parents, mais parce que l’État (et la Commission européenne) refuse de considérer sa famille comme réelle.

Mariés en Belgique mais non reconnus en Italie

Luciano et Olivier sont ensemble depuis 22 ans.
En 2019, Olivier a demandé Luciano en mariage.
Après la COVID, ils ont finalement célébré leur amour en mai 2023.
Luciano étant italien, il a dû produire une série de documents pour prouver qu’il n’était pas marié auparavant, qu’il vivait officiellement en Belgique, qu’il n’avait jamais rien fait d’illégal, …
Lorsqu’il a demandé à l’État italien de recevoir ces documents, Luciano a dû identifier la personne avec qui il allait se marier. Étant un homme et s’identifiant comme cisgenre, il ne pouvait cocher que la case « femme » pour son futur partenaire dans le système automatisé. Évidemment, aucune option pour eux de suivre cette voie ! Par conséquent, le système automatisé a dû être officiellement contourné par un document juridique papier où la seule option était d’indiquer que Luciano et son futur mari « vivaient officiellement ensemble ».
Luciano et Olivier sont officiellement mariés en Belgique, un pays qui a toujours été à l’avant-garde de l’égalité.
Luciano et Olivier ne peuvent officiellement pas se marier en Italie et ne sont pas reconnus comme un couple marié dans un pays qui est un partenaire fondateur de l’UE.

Quand l'amour devient trop lourd à porter

En Arménie, deux jeunes hommes amoureux se sont sentis si seuls et en insécurité qu’ils ont choisi de mettre fin à leurs jours ensemble — partageant des photos d’eux-mêmes et un dernier baiser avant de sauter d’un pont à Erevan — parce que les préjugés, le rejet et l’absence de protection rendaient leur avenir impossible. Leurs morts ont déclenché des célébrations haineuses en ligne et ont révélé une dure vérité : même quand l’amour est réel, l’intolérance de la société peut le rendre insupportable.